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Questions orales du groupe PS au Conseil communal de Sambreville du 23 mars 2026

Interpellations du PS Sambreville au conseil communal du 31 mars 2025

Les conseillers communaux du PS Sambreville ont à cœur de relayer au Collège communal les opportunités, préoccupations et interpellations citoyennes concernant notre commune. Voici la liste des questions qui seront posées en séance du Conseil communal du 23 mars 2026.


Le Conseil communal est ouvert au public à l'Administration communale.

Il peut également être suivi en direct sur Youtube



Motion proposée à l'ordre du jour

Le PS Sambreville propose au Conseil communal d'approuver la motion suivante :

Motion relative à l’explosion des prix de l’énergie et à ses impacts locaux

Le Conseil communal de Sambreville, réuni en séance le 23 mars 2026,


Considérant que la guerre au Moyen-Orient a pour conséquence une explosion des prix de l’énergie, et en particulier de l’essence, du diesel, du gaz et du mazout ;


Considérant que l’énergie est un bien de première nécessité et que toute hausse des prix pèse d’abord sur les ménages modestes, mais aussi sur de nombreuses classes moyennes déjà fragilisées ;


Considérant l’impact très important de cette explosion des prix de l’énergie sur le budget des ménages ;


Considérant que les moyens permettant de se chauffer coûtent plus cher et que plus d’un Belge sur cinq souffre déjà de précarité énergétique ; ce chiffre risque dès lors d’exploser en raison de la situation actuelle ;


Considérant que se déplacer coûte plus cher avec l’augmentation des prix du diesel, de l’essence et du gaz ; plusieurs ménages n’ont pas de possibilités d’éviter ces augmentations ;


Considérant que de nombreuses familles sont déjà confrontées à une augmentation généralisée du coût de la vie et que les mesures prises par le gouvernement fédéral et régional font peser un risque croissant de précarisation des familles ;


Considérant que cette situation impacte également très fortement les finances de la commune de Sambreville, de son CPAS, de ses écoles, de ses infrastructures sportives, de ses associations et, plus largement, des services publics locaux ;


Considérant l’impossibilité pour la commune de Sambreville d’échapper à cette situation d’augmentation des prix de l’énergie et de protéger directement ses citoyens ;


Considérant les demandes supplémentaires potentielles à destination du CPAS de Sambreville, au travers notamment du fonds social mazout, du fonds social chauffage et du fonds gaz-électricité ;


Considérant que la seule mesure prise par le Gouvernement fédéral a été d’augmenter les taxes (accises) sur l’essence, le diesel, le gaz et le mazout ;

Considérant le projet du Gouvernement fédéral visant à détricoter le tarif social pour l’énergie, qui permet actuellement à de nombreux ménages de bénéficier d’une énergie à un prix accessible et régulé ;


Considérant les politiques du Gouvernement fédéral et du Gouvernement régional qui continuent à augmenter les charges à destination des communes ;


Considérant qu’une politique énergétique juste suppose aussi un soutien structurel aux communes, aux CPAS et aux dispositifs locaux d’accompagnement ;


Le Conseil communal de Sambreville :

  • Dénonce l’inaction du Gouvernement fédéral face à l’explosion des prix de l’énergie ;


  • Dénonce l’insuffisance des réponses apportées par le Gouvernement fédéral et le Gouvernement régional face à la hausse des prix de l’énergie et des carburants, ainsi que face à ses conséquences sociales pour les ménages et les pouvoirs locaux ;


  • Demande aux autorités fédérales et européennes de mettre en place des mécanismes structurels de régulation des prix de l’électricité, du gaz et des produits pétroliers et, en cas de crise exceptionnelle, des mécanismes de contrôle permettant de garantir des prix accessibles aux citoyens ;


  • Demande au Gouvernement fédéral de revenir sur sa réforme visant à augmenter les accises sur l’essence, le diesel, le gaz et le mazout ;


  • Demande au Gouvernement fédéral de prévoir également des mécanismes de protection équivalents pour les combustibles non couverts par le tarif social actuel, notamment le mazout ;


  • Demande au Gouvernement fédéral de maintenir le tarif social pour l’énergie, en doublant le nombre de bénéficiaires (au travers d’une extension aux BIM) ;


  • Demande aux Gouvernements fédéral et régional de renforcer les moyens des CPAS afin qu’ils puissent faire face à l’augmentation des demandes d’aide énergétique, de guidance sociale et d’accompagnement préventif ;


  • Demande au Gouvernement régional d’activer pleinement les dispositifs régionaux de protection, comme le statut de client protégé conjoncturel ;


  • Demande au Gouvernement régional d’avancer concrètement vers la mise en place d’un fournisseur public régional d’énergie, au service de l’intérêt général, de la stabilité des prix et du soutien aux ménages comme aux services publics ;


  • Demande au Gouvernement régional de soutenir structurellement les communes dans leurs stratégies locales énergie-climat ;


  • Charge le Collège communal de Sambreville de transmettre la présente motion au Gouvernement fédéral, au Gouvernement régional, aux groupes parlementaires concernés et au CPAS de Sambreville.


Questions orales

*Découvrez chaque question en intégralité en cliquant sur la flèche > devant l'intitulé

1. Question orale de Madame Frédérique LAMBORI, ayant pour objet la Maison des Jeunes de Tamines - ASBL AROCA

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Depuis le Conseil communal du 2 février dernier, un climat de suspicion est entretenu autour de la Maison des Jeunes de Tamines et de l’ASBL AROCA.


À plusieurs reprises, dans les propos du Collège communal – et singulièrement du Bourgmestre – des éléments de langage ont laissé entendre l’existence d’irrégularités, voire de faits susceptibles de relever du pénal.


Or, jusqu’à présent, aucun fait précis, aucun chiffre, aucun constat formel n’a été présenté publiquement.


Cette manière de procéder pose un problème sérieux.


D’une part, parce qu’elle repose sur des insinuations et des formules ambiguës, qui jettent le doute sur une association locale et sur les personnes qui s’y sont engagées.


D’autre part, parce qu’elle installe un climat de suspicion nuisible à la réputation de l’ASBL et à la confiance envers le tissu associatif local.


Lors du Conseil communal du 2 février, un huis clos avait été annoncé comme devant permettre d’apporter des éclaircissements sur ce dossier.


Finalement, aucune discussion n’a eu lieu sur la Maison des Jeunes lors de ce huis clos et aucun élément nouveau n’a été communiqué.


La situation est donc simple :

  • soit des faits graves existent, et ils doivent être clairement établis et communiqués ;


  • soit ils n’existent pas, et il est irresponsable de continuer à les suggérer.


Dès lors, nous souhaitons obtenir des réponses claires aux questions suivantes :


  1. Le Collège communal dispose-t-il, oui ou non, d’éléments factuels établissant des irrégularités financières au sein de l’ASBL AROCA ? Si oui, lesquels précisément ?


  2. Des faits susceptibles de qualification pénale ont-ils été constatés ? Si oui, ont-ils été transmis aux autorités compétentes ?


  3. Un audit ou un contrôle financier externe a-t-il été réalisé ? Par qui et avec quelles conclusions ?


  4. Pourquoi le huis clos du Conseil communal du 2 février n’a-t-il finalement consacré aucune discussion à ce dossier ?


  5. Le Collège communal assume-t-il la responsabilité des insinuations publiques qui ont jeté le discrédit sur cette association ?


  6. À défaut de faits établis, le Collège est-il prêt à reconnaître publiquement qu’aucune malversation ni irrégularité pénale n’est démontrée à ce stade ?


Le principe est simple :

Quand on accuse, on le fait avec des faits — ou on se tait.

2. Question orale de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT, ayant pour objet l'obtention du label "Wallonie en fleurs"

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Un article paru le 17 février dernier dans L’Avenir annonce que la Ville de Sambreville a obtenu le label « Wallonie en Fleurs », décerné par l’ASBL Adalia, avec l’octroi de deux fleurs.


Nous voulons d’abord saluer le travail des agents du service Environnement et des Espaces verts, dont l’investissement mérite évidemment reconnaissance.


Cela étant, au-delà des déclarations enthousiastes relayées dans la presse, il nous semble important que le Conseil communal dispose d’éléments factuels précis permettant d’apprécier objectivement cette évaluation.


Dès lors, le groupe PS souhaiterait obtenir plusieurs précisions.


  • Premièrement, concernant les critères d’évaluation : 

    Pouvez-vous transmettre au Conseil la grille complète des critères utilisés par l’ASBL Adalia, ainsi que les scores obtenus par Sambreville pour chacun d’entre eux ? Et quel était le score minimal requis pour l’obtention de deux fleurs ?


  • Deuxièmement, concernant les éléments concrets présentés au jury, notamment lors de sa visite du 4 septembre 2025 : 


    Pouvez-vous détailler les aménagements, projets ou dispositifs qui ont été pris en compte ? 

    Et, parmi ceux-ci, préciser lesquels ont été :

    • conçus et décidés sous la précédente législature 2018-2024,

    • budgétés sous cette législature mais réalisés en 2025,

    • ou relèvent exclusivement de décisions prises depuis l’installation de la nouvelle majorité ?


  • Troisièmement, concernant les investissements réalisés : 

    Quels montants ont été consacrés au fleurissement et à l’embellissement du territoire en 2022, 2023, 2024 et 2025 ? 


    Et quels projets valorisés dans le dossier étaient déjà inscrits au plan pluriannuel antérieur ?


  • Quatrièmement, concernant la candidature précédente de la Ville : 

    En quelle année avait-elle été introduite, quels points faibles avaient alors été identifiés, et en quoi le dossier présenté en 2025 diffère-t-il de celui déposé précédemment ?


  • Enfin, cinquièmement, concernant les perspectives financières : 

    Quelles garanties existent quant à l’obtention d’un subside régional en 2026 et une estimation des moyens nécessaires pour maintenir ou améliorer ce label est-elle prévue ?


Notre démarche ne vise évidemment pas à contester la reconnaissance obtenue, mais simplement à établir de manière transparente la part respective du travail structurel mené durant la précédente législature et des initiatives réellement nouvelles portées depuis l’installation de la majorité actuelle.


Merci pour vos réponses 


3. Question orale de Madame Marguerite GRIBOMONT, ayant pour objet le nouveau code du bien-être animal

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Selon plusieurs articles parus ce 6 mars 2026 dans Le Soir (article de Frédéric Delepierre) et dans L’Avenir (article de Pascale Serret), le Gouvernement wallon vient d’adopter en première lecture une révision du Code wallon du bien-être animal.


Cette réforme vise notamment à renforcer les sanctions en cas de maltraitance animale et de récidive, à remplacer le permis de détention par un “certificat de confiance”, ainsi qu’à introduire plusieurs adaptations concernant les filières d’élevage, les centres de réhabilitation pour animaux issus d’exploitations agricoles ou encore l’encadrement de certaines pratiques.


Ces évolutions législatives régionales auront nécessairement des implications concrètes pour les communes, tant dans l’application des règles que dans la sensibilisation des citoyens et la coordination avec les services de contrôle.


À Sambreville, nous disposons d’un Conseil communal consultatif du bien-être animal, qui constitue un outil utile de participation citoyenne et d’expertise locale. Il nous semble dès lors pertinent que cet organe puisse être associé à l’analyse et à la mise en œuvre locale de ces nouvelles dispositions régionales.


Dès lors, le Groupe PS souhaiterait poser les questions suivantes au Collège :

  1. Le Collège a-t-il pris connaissance de cette révision du Code wallon du bien-être animal adoptée en première lecture par le Gouvernement wallon ?


  2. Le Conseil communal consultatif du bien-être animal sera-t-il saisi de cette réforme, afin qu’il puisse analyser les nouvelles dispositions et éventuellement formuler des recommandations concernant leur application au niveau local ?


  3. Concernant le futur certificat de confiance remplaçant le permis de détention, la commune prévoit-elle une action d’information ou de sensibilisation auprès des citoyens et des détenteurs d’animaux ?


  4. La réforme insiste également sur la lutte contre la récidive et le renforcement des sanctions.


    • Comment la commune collabore-t-elle aujourd’hui avec les autorités régionales et les associations lorsqu’une situation de maltraitance animale est suspectée ou constatée ?

    • Le Collège estime-t-il que des améliorations pourraient être envisagées à l’échelle locale, notamment en matière de signalement, de prévention ou de suivi ?


  5. Enfin, le Collège voit-il dans cette réforme des opportunités pour renforcer la politique communale de bien-être animal, par exemple via des campagnes de sensibilisation, des partenariats avec les associations ou des initiatives qui pourraient être proposées par le Conseil communal consultatif ?


Nous remercions le Collège pour les informations qu’il pourra apporter au Conseil communal sur ces évolutions importantes pour la protection du bien-être animal et sur la manière dont Sambreville entend s’inscrire dans cette dynamique régionale.


4. Question orale de Madame Axelle BIZJAK, ayant pour objet le sport sur ordonnance

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Dans son édition du 6 mars 2026, La Meuse rapporte que la Ville de Walcourt a décidé de signer une convention avec l’ASBL « Sport sur Ordonnance » afin de mettre en place un dispositif de “sport sur ordonnance”.


Ce mécanisme permet à des personnes souffrant notamment de maladies chroniques, de burn-out, ou sortant d’une période d’isolement ou de convalescence, de reprendre progressivement une activité physique adaptée, sur prescription de leur médecin traitant.


Concrètement, les participants bénéficient de cycles de séances de sport encadrées par un professionnel, visant à favoriser la remise en mouvement, le bien-être physique et mental et la réinsertion dans une pratique sportive régulière. Dans l’exemple de Walcourt, des sessions de 12 semaines sont prévues, avec un encadrement spécialisé et un nombre limité de participants afin de garantir un suivi de qualité.


Ce type d’initiative s’inscrit pleinement dans une logique de prévention en santé publique, de lutte contre la sédentarité et d’amélioration du bien-être des citoyens. Elle peut également contribuer à rompre l’isolement social, notamment pour des personnes fragilisées.


Dans ce contexte, le Groupe PS souhaiterait interroger le Collège sur l’opportunité d’examiner une initiative similaire à Sambreville.


Nos questions sont les suivantes :

  1. Le Collège a-t-il connaissance du dispositif “sport sur ordonnance” et des initiatives mises en place dans certaines communes, comme Walcourt ?


  2. La commune de Sambreville a-t-elle déjà étudié la possibilité de participer à ce type de programme, en partenariat avec l’ASBL concernée, les médecins généralistes, les mutuelles ou les acteurs sportifs locaux ?


  3. Le Collège serait-il disposé à analyser l’intérêt et la faisabilité d’un tel dispositif pour notre commune, notamment au regard des enjeux de santé publique et de prévention ?


  4. Une réflexion pourrait-elle être menée en collaboration avec les clubs sportifs locaux, les maisons médicales ou les acteurs de la santé, afin d’identifier les besoins et les partenaires potentiels ?


  5. Enfin, le Collège pourrait-il envisager de présenter cette thématique à une commission communale ou à un organe consultatif compétent, afin d’en évaluer les perspectives pour Sambreville ?


Il nous semble en effet que ce type d’initiative, relativement accessible financièrement et axée sur la prévention, pourrait constituer un levier intéressant pour promouvoir la santé et l’activité physique dans notre commune.

5. Question orale de Monsieur Jean-Charles LUPERTO ayant pour objet l'évaluation du télétravail au sein de l'administration communale

Monsieur le Bourgmestre, 

Mesdames et Messieurs les membres du Collège communal,


L’actualité récente montre que la question du télétravail continue d’évoluer. Une étude publiée cette semaine indique que certaines entreprises resserrent leurs règles et souhaitent davantage de présence au bureau, alors que les travailleurs restent majoritairement attachés aux formules hybrides.


Depuis la pandémie, le télétravail s’est également installé dans de nombreuses administrations publiques, dont la commune de Sambreville. Il constitue aujourd’hui un mode d’organisation du travail qui peut présenter des avantages en matière de conciliation entre vie professionnelle et vie privée, d’attractivité de l’employeur public, mais aussi d’efficacité organisationnelle lorsqu’il est bien encadré.


Dans ce contexte, il nous semble utile que le conseil communal puisse disposer d’un état des lieux de la mise en œuvre de ce dispositif au sein de l’administration communale.


Dès lors, le groupe PS souhaiterait poser les questions suivantes au Collège :


  • Quelle évaluation le Collège communal fait-il aujourd’hui de l’application du télétravail au sein de l’administration de Sambreville depuis sa mise en place dans le statut des agents ?


  • Combien d’agents en bénéficient actuellement et selon quelles modalités concrètes (nombre de jours autorisés, services concernés, encadrement) ?


  • Le Collège dispose-t-il d’éléments d’évaluation concernant l’impact du télétravail sur l’organisation des services, la qualité du service au citoyen et les conditions de travail du personnel ?


  • Des adaptations du dispositif actuel sont-elles envisagées, que ce soit pour l’élargir, le limiter ou en modifier les modalités ?


  • Enfin, le Collège prévoit-il une concertation avec les représentants du personnel afin d’évaluer ce dispositif et, le cas échéant, de le faire évoluer ?


Merci déjà pour vos réponses.

6. Question orale de Madame Sophie DINEUR, ayant pour objet la conversion de l'éclairage public au LED à Sambreville

Monsieur le Bourgmestre, 

Mesdames et Messieurs les membres du Collège communal,


Ce 12 mars, La Libre Belgique indiquait que, suite à une décision du Gouvernement wallon de septembre 2017, les communes wallonnes doivent convertir progressivement leur éclairage public à la technologie LED, avec une échéance fixée à 2030. Selon les chiffres communiqués par la ministre wallonne de l’Énergie, 68 % des luminaires sont déjà convertis dans les communes desservies par Ores.


Dans ce contexte, le groupe PS souhaite faire le point sur la situation de Sambreville, tant sur l’état d’avancement que sur les perspectives d’ici 2030.


Nous souhaitons dès lors poser les questions suivantes au Collège communal :


1. État des lieux

  • Combien de points lumineux composent aujourd’hui le réseau d’éclairage public à Sambreville ?


  • Quelle proportion de ces luminaires est aujourd’hui équipée de la technologie LED ?


  • Où se situe Sambreville par rapport à la moyenne des communes desservies par Ores ?


2. Calendrier de conversion

  • Quel est le calendrier prévu pour la poursuite du remplacement des luminaires à Sambreville ?


  • L’objectif d’une conversion complète d’ici 2030 est-il garanti pour notre commune ?


  • Des retards ou contraintes techniques ont-ils été identifiés à ce stade ?



3. Impact énergétique et financier

  • Quelles économies d’énergie ont déjà été constatées à Sambreville grâce aux luminaires LED installés ?


  • Quelle économie annuelle la commune peut-elle espérer à terme sur sa facture d’électricité liée à l’éclairage public ?



4. Choix technologiques et gestion

  • La commune envisage-t-elle d’intégrer d’autres technologies associées aux luminaires LED (variation de l’intensité, extinction partielle nocturne, télégestion…) afin d’optimiser la consommation énergétique ?


  • Comment ces choix s’articulent-ils avec les préoccupations de sécurité publique, de qualité de vie des habitants et de lutte contre la pollution lumineuse ?



5. Information de la population

  • Le Collège communal envisage-t-il de communiquer régulièrement aux citoyens l’évolution de cette transition énergétique locale et les économies réalisées ?


Nous vous remercions pour vos réponses 


7. Question orale de Madame Axelle BIZJAK, ayant pour objet la qualité de l’air et nuisances olfactives à Sambreville

Monsieur l’Échevin,


Vous avez récemment communiqué dans la presse au sujet de l’initiative du Collège visant à installer des capteurs destinés à mesurer la qualité de l’air sur le territoire de Sambreville. Cela s’inscrivait en réalité dans la poursuite d’un projet initié antérieurement. L’objectif affiché est évidemment louable : mieux objectiver la situation environnementale et disposer de données plus précises sur l’état de notre air.


Dans le même temps, plusieurs habitants nous ont récemment interpellés au sujet de nuisances olfactives persistantes, parfois décrites comme nauséabondes, dans certains quartiers de l’entité.


Dans ce contexte, l’installation de capteurs peut constituer un outil utile pour objectiver certaines situations et mieux comprendre l’origine de ces nuisances.


Dès lors, je souhaiterais poser les questions suivantes :

  1. Les capteurs de qualité de l’air sur le territoire de Sambreville annoncés sont-ils  opérationnels ?


  2. Ces dispositifs permettront-ils également d’objectiver les problèmes d’odeurs signalés par les riverains ou uniquement certains polluants atmosphériques ?


  3. Le Collège dispose-t-il aujourd’hui d’un état des lieux précis des nuisances olfactives signalées dans les différents quartiers de l’entité ?


  4. Vous aviez annoncé des démarches entreprises auprès de la Région wallonne et auprès d’exploitants industriels afin d’identifier l’origine de ces odeurs ? Qu’on donné ces démarches à ce stade?


  5. Enfin, le Collège peut-il s’engager à communiquer publiquement les données recueillies par ces capteurs afin que les citoyens puissent suivre l’évolution de la qualité de l’air ?


Je vous remercie déjà pour vos réponses.

8. Question orale de Madame Axelle BIZJAK, ayant pour objet l'avenir du site hospitalier du CHR d'Auvelais

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Je souhaite revenir sur un sujet qui concerne directement notre territoire et l’accès aux soins pour l’ensemble des habitants de Sambreville : l’avenir du site hospitalier du CHR Auvelais.


Comme chacun le sait, un rapport d’experts intitulé « Changer pour préserver », remis en décembre 2025 à la Conférence Interministérielle Santé publique, propose une réorganisation profonde du paysage hospitalier en Belgique.


Parmi les pistes évoquées figure notamment la transformation possible de certains sites hospitaliers en structures davantage orientées vers les consultations spécialisées ou la chirurgie de jour.


Même si nous savons que ce rapport n’a pas encore valeur de décision politique, il ouvre clairement la voie à des transformations importantes dans l’organisation hospitalière, et notre territoire pourrait être directement concerné.


En sa séance du 5 mars dernier, le collège communal a répondu à l’une de nos questions écrites concernant le risque d’une mobilisation tardive face à ces futures transformations. Dans cette réponse, vous nous rappelez que Solidaris dirige l’institution hospitalière et vous soulignez que la Ville ne dispose pas de compétence pour s’ingérer dans la gestion interne de cet opérateur.


Il est également indiqué qu’une rencontre s’est tenue en janvier au cours de laquelle un plan stratégique concernant les sites hospitaliers a été présenté, dans une logique de complémentarité entre le site Sambre et le site Meuse.


Nous prenons acte de ces éléments.


Cependant, cette réponse appelle plusieurs remarques.


Tout d’abord, si Solidaris est effectivement l’opérateur hospitalier et s’il dispose d’une autonomie de gestion, cela ne signifie pas pour autant que les autorités communales doivent rester spectatrices lorsque l’avenir d’un site hospitalier majeur de notre territoire est potentiellement en jeu.


Ensuite, vous nous indiquez qu’un plan stratégique a été présenté lors d’une réunion en janvier. Or, à ce stade, aucune information concrète n’a été partagée avec le conseil communal sur le contenu de ce plan, sur les scénarios envisagés ou sur les implications possibles pour le site d’Auvelais.


Dans le même temps, le calendrier politique de la réforme hospitalière est déjà établi. Je me permets de reprendre les mots écrits par le ministre Yves Coppieters le 6 janvier :

"Nous n’en sommes qu’au début : le rapport est soumis aux organes consultatifs, qui rendront leur avis pour avril 2026. Sur cette base, la CIM et les gouvernements définiront les grandes lignes politiques d’ici juin 2026."


Autrement dit, nous sommes aujourd’hui dans une phase charnière où les territoires ont encore… s’il n’est pas déjà trop tard... la possibilité de faire entendre leur voix. Dès lors, plusieurs questions demeurent.


  • Le Collège communal peut-il informer plus précisément le conseil communal sur les orientations qui ont été présentées lors de la réunion de janvier concernant l’avenir du CHR d’Auvelais ?


  • Quels sont les scénarios actuellement envisagés dans les discussions avec le CHR Namur et les partenaires hospitaliers ?


  • Enfin, la Ville de Sambreville a-t-elle entrepris des démarches politiques auprès des autorités régionales ou fédérales afin de défendre le maintien d’une offre hospitalière forte et accessible pour les habitants de la Basse-Sambre ?


L’avenir du CHR d’Auvelais ne relève pas uniquement d’une question de gestion hospitalière. Il s’agit aussi d’un enjeu d’accessibilité aux soins, de proximité des urgences et d’équilibre territorial de l’offre de santé. Dans ce contexte, si les décisions concernant le devenir de notre hôpital sont en train de se préparer, le minimum est que ce conseil communal en soit informé et puisse défendre clairement les intérêts de notre territoire.


Je vous remercie.


Vous avez une question ? Vous souhaitez interpeller le PS Sambreville ?




 
 
 

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