Questions orales du groupe PS au Conseil communal de Sambreville du 19 octobre 2026

Les conseillers communaux du PS Sambreville ont à cœur de relayer au Collège communal les opportunités, préoccupations et interpellations citoyennes concernant notre commune. Voici la liste des questions qui seront posées en séance du Conseil communal du 28 septembre 2026.
Le Conseil communal est ouvert au public à l'Administration communale.
Il peut également être suivi en direct sur Youtube
Points supplémentaire à l'ordre du jour
Rationalisation anticipée du Collège communal et réduction des dépenses de fonctionnement politique
Monsieur le Bourgmestre,
Monsieur le Directeur général,
Au nom du groupe socialiste, je vous demande d’inscrire à l’ordre du jour du prochain Conseil communal un point relatif à la réduction du nombre de membres du Collège communal, dans le prolongement des mesures de rationalisation des mandats locaux annoncées par le Gouvernement wallon le 12 octobre dernier.
Dans un contexte de contraintes budgétaires importantes pour les communes et leurs citoyens, nous estimons que les économies doivent également commencer par les institutions et leurs représentants.
Le groupe socialiste souhaite dès lors que le Conseil communal examine les possibilités de mise en œuvre anticipée de cette réduction à Sambreville, dans le respect du cadre légal applicable, et se prononce sur les économies qui pourraient en résulter pour les exercices restant à courir de la mandature.
Vous trouverez en annexe une proposition de motion soumise à la délibération du Conseil communal.
Je vous remercie de bien vouloir en assurer l’inscription conformément aux dispositions applicables.
Bien cordialement,
Jean-Charles LUPERTO
Chef de groupe de l’opposition socialiste
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Proposition de motion du groupe socialiste
Pour une rationalisation anticipée du Collège communal et une réduction des dépenses de fonctionnement politique
Le Conseil communal de Sambreville,
Vu les annonces du Gouvernement wallon du 12 octobre 2026 visant notamment à réduire le nombre de mandataires locaux ;
Considérant que cette réforme prévoit une diminution du nombre d’échevins dans les communes wallonnes ;
Considérant que Sambreville a déjà fait le choix, au début de la présente mandature (tenant en cela les engagements de la majorité socialiste sortante), de réduire d’une unité le nombre d’échevins, conformément au mécanisme prévu par le Code de la démocratie locale et de la décentralisation ;
Considérant que la situation des finances communales exige une gestion rigoureuse des dépenses de fonctionnement ;
Considérant que les efforts demandés aux citoyens et aux services publics doivent s’accompagner d’une volonté de sobriété des responsables politiques;
Considérant que toute réduction du nombre de mandataires doit respecter le cadre légal applicable, ainsi que les règles relatives à la composition et au fonctionnement du Collège communal ;
Décide :
De demander au Collège communal de présenter au Conseil, dans les meilleurs délais, une analyse juridique de la possibilité d’anticiper à Sambreville la réduction supplémentaire du nombre d’échevins annoncée par le Gouvernement wallon.
De demander à l’administration communale d’établir une estimation précise des économies qui pourraient être réalisées sur les rémunérations, indemnités et charges liées au mandat concerné, pour les exercices restant à courir jusqu’à la fin de la mandature.
Si le cadre légal le permet, d’inviter le Collège communal à soumettre au Conseil une proposition concrète de réduction anticipée, accompagnée de ses modalités et de sa date de prise d’effet rapide.
Si cette réduction ne peut légalement intervenir immédiatement, de demander que Sambreville se tienne prête à appliquer la mesure dès son entrée en vigueur, sans attendre un délai supplémentaire qui ne serait pas imposé par la législation.
De charger le Collège communal de communiquer au Conseil les suites données à la présente motion
Questions orales
*Découvrez chaque question en intégralité en cliquant sur la flèche > devant l'intitulé
1. Question orale de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT, ayant pour objet la sécurité des piétons rue du Trieu-Melun à Velaine-sur-Sambre et rue de Velaine à Tamines
Monsieur l’Échevin,
Chers collègues,
J’ai récemment été interpellé au sujet de la sécurité des piétons en deux endroits de notre entité :
- le premier concerne la rue du Trieu-Melun, à Velaine-sur-Sambre, face au Proxy Delhaize ;
Et
- le second porte sur rue de Velaine, à Tamines, à proximité de la boulangerie Daeghsels et de l’entrée de Jeunesse Tamines.
Le point commun de ces deux endroits est qu’aucun passage piétons ne permet aux habitants, aux usagers des infrastructures et aux clients des commerces de traverser en toute sécurité.
La situation mérite, vous le comprendrez, une attention particulière rue de Velaine, compte tenu de la fréquentation du centre de formation de la Jeunesse Tamines, qui accueille près de 500 jeunes sur la semaine.
Serait-il possible d’examiner ces deux situations et d’envisager
l’aménagement de passages piétons ou toute autre mesure permettant de sécuriser les traversées ? Vous me direz que ces voiries sont régionales mais cela n’exonère pas la Ville de démarches auprès du pouvoir régional et vue de garantir la sécurité de ces deux localisations.
Ces aménagements contribueraient à rendre les déplacements des piétons plus sûrs et plus confortables et ils sont réclamés par nombre de nos concitoyens.
Merci déjà pour vos réponses.
2. Question orale de Monsieur Loïc KULIK, ayant pour objet le manque d’éclairage aux abords de la passerelle SNCB d’Auvelais
Mesdames, messieurs les membres du collège,
J’ai récemment été interpellé par l’un de nos concitoyens en situation de handicap visuel, qui m’a fait part d’une difficulté importante lors de ses déplacements quotidiens.
Atteint de cécité comme je l’ai dit, celui-ci est régulièrement amené à emprunter la passerelle de la SNCB qui enjambe la Sambre, à l’arrière de l’administration communale, afin de rejoindre le centre d’Auvelais depuis son domicile situé dans le quartier de la Vacherie.
Si ces déplacements vers le centre-ville ont principalement lieu en journée, il n’en va pas de même pour les trajets de retour, qui s’effectuent généralement après la tombée de la nuit.
À cette occasion, il ressent un fort sentiment d’insécurité, lié non seulement au manque d’éclairage sur le parking situé à l’arrière de l’administration, mais également à l’absence totale d’éclairage sur la passerelle de la SNCB ainsi que le long du cheminement piéton menant à la rue du Cimetière des Français.
Afin de mieux appréhender cette situation, un membre de notre groupe a accompagné ce concitoyen sur ce parcours. Bien qu’il dispose de toutes ses facultés visuelles, il nous a lui-même rapporté le sentiment de vulnérabilité qu’il a ressenti dans une obscurité quasi totale, allant jusqu’à manquer de chuter à plusieurs reprises.
Au regard de cette situation, mes questions sont les suivantes :
Le Collège communal a-t-il connaissance de ce problème d’insécurité ressenti par les usagers de ce cheminement ?
Dans l’affirmative, des démarches ont-elles déjà été entreprises auprès des institutions concernées ?
Dans la négative, le Collège communal pourrait-il prendre les contacts utiles afin d’examiner les possibilités d’amélioration de l’éclairage sur ce trajet ?
Merci pour vos éléments de réponse.
3. Question orale de Monsieur Benoit POULAIN, ayant pour objet la situation de rentrée dans l’enseignement communal
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les membres du Collège communal,
Par le passé, nous avions pour habitude de présenter au Conseil communal un état des lieux détaillé de la rentrée scolaire dans les différents départements de notre enseignement communal.
Cette pratique nous paraît essentielle dès lors que le Conseil communal (dans la diversité de ses opinions) constitue le pouvoir organisateur de notre enseignement et qu'il doit, à ce titre, pouvoir disposer d'une information complète et régulière sur son fonctionnement, son évolution et les difficultés éventuellement rencontrées.
Nous souhaiterions dès lors que le Collège communal, et singulièrement l’échevin de l’enseignement, puisse nous communiquer un bilan de la rentrée scolaire et académique 2026-2027, couvrant l'ensemble de nos établissements et de nos trois départements :
L'enseignement fondamental communal ;
L'enseignement artistique;
L'enseignement de promotion sociale;
Nous souhaitons que ce bilan comporte une dimension à la fois quantitative et qualitative, permettant notamment d'apprécier :
1. L'évolution des effectifs : nombre d'élèves ou d'étudiants inscrits dans chaque établissement, implantation, section ou filière, avec une comparaison par rapport aux années précédentes.
2. L'organisation de la rentrée : ouverture, maintien ou suppression éventuelle de classes, de sections ou de formations ; évolution de l'offre d'enseignement et adéquation de celle-ci avec les besoins constatés.
3. La situation du personnel : encadrement pédagogique et administratif, postes vacants, difficultés de recrutement, éventuelles pénuries ou besoins de remplacement.
Au-delà de la présentation de données chiffrées, il nous paraît important que le Conseil communal puisse disposer d'une véritable analyse de la situation de rentrée, mettant en évidence les évolutions positives, les points de vigilance et les mesures envisagées pour répondre aux besoins identifiés.
Nous demandons dès lors qu'un rapport de rentrée, détaillé par établissement et par département, puisse être communiqué à l'ensemble des membres du Conseil communal.
4. Question orale de Madame Frédérique LAMBORI ayant pour objet les chantiers dans les rues du comté, de la Radache et de la Bruyère
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames, Messieurs les Échevins,
Je vous interpelle à nouveau ce soir sur la gestion chaotique des chantiers de la fibre optique à Sambreville : plus précisément dans la rue du Comté, ainsi que les rues de la Bruyère et Radache. J’ai déjà attiré votre attention sur le manque général de suivi et la saleté des chantiers sur le territoire de Sambreville, mais rien ne change.
Habitant la rue du Comté, j’ai vu les ouvriers travailler. Certes, la partie basse de la rue a été terminée en catastrophe, « au finish » et dans le noir complet le dernier jour. Mais je veux apporter une nuance de taille : le résultat inacceptable est général, y compris pour toutes les zones pourtant exécutées en plein jour. Les joints de trottoirs sont mal faits, les caniveaux sont remplis de sable et les engins ont dégradé le tarmac des rues.
Inutile de me répondre que le sable s'absorbe, qu'il est destiné à colmater les joints, ou que les riverains doivent balayer devant chez eux. Certains le font, d'autres pas, et qu'en est-il des maisons inoccupées (sauf erreur de ma part, la Ville en possède d'ailleurs une rue du Comté) ?
Le domaine public reste à l'abandon. Ce laisser-aller touche aussi la rue Radache et la rue de la Bruyère, où les trottoirs sont laissés en lit de sable sans tarmac depuis des semaines. Comment la Ville peut-elle légitimement contraindre les riverains à entretenir les trottoirs, alors qu’elle s'exonère elle-même — ainsi que ses prestataires — de cette obligation ?
Mes questions sont désormais très ciblées :
Sur la deuxième partie de la rue du Comté : L'affaissement historique de la route s'est encore gravement aggravé avec le chantier de la fibre. Quand cette voirie sera-t-elle enfin réparée définitivement ? La majorité peut-elle me fournir ce soir un historique complet des interventions passées et un timing précis pour les travaux définitifs ?
Sur l'avenir de la rue et les interventions futures : Des interventions ou phases de réparation ultérieures sont-elles encore programmées par Proximus dans notre rue ?
Sur le cadre général des sanctions : Face au laisser-aller et au manque de soin flagrant sur l'ensemble de notre territoire, la majorité peut-elle nous indiquer précisément quelles sanctions sont prévues par les conventions de la Ville contre les entreprises défaillantes, qu'il s'agisse de Proximus ou d'autres sociétés impétrantes ?
Je vous remercie pour vos réponses que j’espère précises.




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