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Questions orales du groupe PS au Conseil communal de Sambreville du 18 mai 2026

Interpellations du PS Sambreville au conseil communal du 31 mars 2025

Les conseillers communaux du PS Sambreville ont à cœur de relayer au Collège communal les opportunités, préoccupations et interpellations citoyennes concernant notre commune. Voici la liste des questions qui seront posées en séance du Conseil communal du 18 mai 2026.


Le Conseil communal est ouvert au public à l'Administration communale.

Il peut également être suivi en direct sur Youtube



Point supplémentaire proposé à l'ordre du jour

Le PS Sambreville propose au Conseil communal le point supplémentaire suivant à l'ordre du jour :


Étude d’impact du plan communal de mobilité sur le commerce local

Développement

À l’occasion des débats relatifs à la mise à jour du plan communal de mobilité, le Groupe PS a souhaité attirer l’attention du Conseil communal sur les conséquences économiques concrètes des politiques de mobilité sur le commerce local.


Dans ce cadre, une démarche de terrain a été menée auprès des commerçants des centres-villes de Tamines et d’Auvelais afin de recueillir leurs préoccupations et de les sensibiliser aux enjeux liés à l’évolution du plan communal de mobilité.


Cette initiative a rencontré un réel intérêt auprès des commerçants rencontrés, plusieurs d’entre eux ayant marqué leur soutien à la réalisation d’une étude spécifique permettant d’objectiver l’impact des mesures de mobilité sur l’activité commerciale locale.


Le présent point vise donc à proposer officiellement la réalisation d’une telle étude afin d’éclairer les décisions publiques futures par des données concrètes, objectives et directement liées aux réalités du terrain.


________________________________


Proposition de délibération

Le Conseil communal,

Vu le Code de la démocratie locale et de la décentralisation ;

Vu le plan communal de mobilité actuellement en cours de mise à jour ;

Considérant que les politiques de mobilité ont des conséquences directes sur l’accessibilité des commerces, la fréquentation des centres-villes et l’activité économique locale ;


Considérant que plusieurs commerçants des centres-villes de Tamines et d’Auvelais ont exprimé des interrogations et inquiétudes quant aux impacts de certaines mesures de circulation et de stationnement sur leur activité ;


Considérant que le commerce de proximité constitue un enjeu essentiel de vitalité urbaine, d’emploi local et d’attractivité pour la commune ;


Considérant qu’il apparaît pertinent de disposer d’une évaluation objective et documentée des effets du précédent plan communal de mobilité ainsi que des orientations envisagées dans sa mise à jour ;


Considérant qu’une telle étude permettrait d’intégrer les réalités économiques et commerciales aux réflexions relatives à la mobilité ;


Après en avoir délibéré,


Décide :

Article 1 :

De mandater le Collège communal afin d’étudier la faisabilité et les modalités de réalisation d’une étude spécifique portant sur l’impact du plan communal de mobilité sur le commerce local et l’attractivité des centres-villes de Tamines et d’Auvelais.


Article 2 :

Que cette étude devra notamment intégrer :

  • l’analyse de l’accessibilité des commerces ;

  • l’impact des sens de circulation et du stationnement sur la fréquentation commerciale ;

  • le ressenti des commerçants et des clients ;

  • l’évolution de l’attractivité commerciale des centres-villes concernés.


Article 3 :

De présenter au Conseil communal les modalités envisagées, le coût estimatif et les possibilités de financement de cette étude.


Questions orales

*Découvrez chaque question en intégralité en cliquant sur la flèche > devant l'intitulé

1. Question orale de Madame Frédérique LAMBORI, ayant pour objet la situation d'AROCA

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Il y a exactement  un an, notre groupe interpellait déjà le Collège communal sur la situation préoccupante de la maison des jeunes AROCA.


À l’époque, nous évoquions déjà une situation sérieuse et difficile, mais qui paraissait encore gérable à condition d’être prise à bras-le-corps rapidement et collectivement.


Un an plus tard, force est malheureusement de constater que la situation est devenue extrêmement critique.


Les difficultés financières se sont considérablement aggravées, des licenciements sont intervenus, une procédure de redressement judiciaire a été évoquée et le Conseil communal a voté une aide exceptionnelle de 150.000 euros afin d’éviter l’effondrement pur et simple de la structure.


Mais à ce stade, cette aide n’a toujours pas été mise en œuvre.


Nous pouvons entendre la prudence de la Ville et comprendre qu’elle souhaite obtenir des garanties avant d’engager l’argent public, afin d’éviter de verser de l’eau dans un tonneau percé.


Mais cela fait aujourd’hui quatre mois que cette décision a été prise et, pendant ce temps, l’incertitude continue de peser sur l’avenir de l’outil et sur celui des travailleurs.


Par ailleurs, de nouvelles menaces semblent aujourd’hui peser sur l’avenir d’AROCA, notamment la procédure judiciaire introduite par l’ancienne direction  suite à son licenciement, dont la première audience doit intervenir prochainement. Cette situation pourrait évidemment avoir des conséquences financières supplémentaires importantes pour l’ASBL.


Dans ce contexte, il nous paraît essentiel de sortir définitivement des logiques de renvoi de responsabilités. Ce que les travailleurs, les jeunes et les partenaires attendent aujourd’hui, ce ne sont plus des polémiques mais des solutions concrètes.


Le groupe PS l’a déjà dit : nous sommes disposés à travailler de manière constructive à toute piste crédible permettant de préserver cet outil essentiel pour la jeunesse sambrevilloise et pour l’insertion socio-professionnelle de nombreux jeunes.


Dès lors, nous souhaitons obtenir des réponses précises aux questions suivantes :


  • Quelles sont exactement les garanties que la Ville attend avant de libérer l’aide de 150.000 euros votée par le Conseil communal ?

  • Ces garanties ont-elles été demandées officiellement à l’ASBL ? 


  • Ont-elles été rencontrées totalement, partiellement ou pas du tout ?


  • Quelles démarches concrètes le Collège a-t-il entreprises ces derniers mois afin d’aider à stabiliser la situation ?


  • Existe-t-il aujourd’hui un véritable plan de relance ou de redéploiement crédible pour AROCA ?


  • Quelle est la situation financière exacte de l’ASBL à ce jour et quelles sont les perspectives réelles pour les prochains mois ?


Enfin, quelles garanties pouvez-vous donner quant au maintien des missions d’AROCA et quant à l’avenir des travailleurs qui vivent depuis de longs mois dans une inquiétude permanente ?


Nous ne voulons pas ce soir un débat politicien. Mais des réponses claires et concrètes.


Nous voulons simplement savoir ce qui a été mis en œuvre en un an pour sauver AROCA et quelles solutions concrètes sont envisagées afin de sauver cet outil important pour notre commune (et dans quel délai).


Merci déjà pour vos réponses.

2. Question orale de Monsieur Jean-Charles LUPERTO, ayant pour objet le projet de visites domiciliaires

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames, Messieurs les membres du collège communal,


Lors du précédent conseil communal, notre groupe avait interrogé le collège, par l’intermédiaire de notre conseiller Benoît Poulain, au sujet du projet fédéral relatif aux visites domiciliaires et de la position que pouvait adopter une commune partenaire du réseau des Territoires de la Mémoire face à un tel enjeu.


Dans sa réponse, Monsieur le Bourgmestre a indiqué que le collège ne souhaitait pas proposer de motion au conseil communal au motif qu’il s’agissait d’un processus législatif fédéral toujours en cours. Il a également réaffirmé que l’engagement de la commune au sein des Territoires de la Mémoire s’inscrivait dans « une démarche de sensibilisation, d’éducation et de transmission des valeurs démocratiques ».


Dans la foulée de ce conseil communal, le chef de groupe PS a par ailleurs adressé un courriel au collège communal afin d’apporter plusieurs éléments complémentaires de contenu et de demander qu’un véritable débat démocratique, suivi d’un vote, puisse être organisé au sein de notre assemblée.


Le fait que vous ne décidiez pas d’aller en ce sens nous interpelle aujourd’hui.


Car si l’adhésion aux Territoires de la Mémoire n’est pas purement symbolique, elle implique nécessairement la capacité à exprimer une position lorsque des principes fondamentaux sont questionnés dans le débat public.


Or, depuis notre précédente interpellation, le débat s’est encore intensifié. De nombreuses communes wallonnes et bruxelloises ont débattu ou adopté des motions sur ce sujet, parfois avec le soutien d’élus MR et Les Engagés. 


Les réserves du Conseil d’État, les inquiétudes exprimées par des magistrats, des juristes et des associations de défense des droits humains demeurent particulièrement fortes quant au respect de l’inviolabilité du domicile et à la proportionnalité des mesures envisagées.


Certains bourgmestres, y compris issus de partis de la majorité fédérale, ont d’ailleurs eu le courage de déclarer publiquement qu’ils ne toléreraient pas de « rafles » dans leur commune, rappelant ainsi que derrière ce débat juridique se trouvent aussi des choix profondément politiques et humains.


Dans ce contexte, continuer à considérer qu’un conseil communal ne devrait pas débattre d’un tel sujet revient finalement à considérer que les assemblées locales ne pourraient jamais se prononcer sur des enjeux de libertés fondamentales dès lors qu’ils relèvent formellement d’un autre niveau de pouvoir.


Dès lors, nous souhaitons reposer clairement plusieurs questions :


  • Le collège maintient-il sa position consistant à refuser tout débat suivi d’un vote au sein du conseil communal de Sambreville ?


  • La majorité communale considère-t-elle oui ou non que le projet actuel offre des garanties suffisantes au regard du respect des libertés fondamentales ?


  • Et enfin, comment le collège concilie-t-il concrètement son attachement affiché aux valeurs portées par les Territoires de la Mémoire avec son refus persistant d’exprimer la moindre position politique sur ce dossier ?


Je vous remercie.


3. Question orale de Madame Marguerite GRIBOMONT, ayant pour objet l'accompagnement des bénéficiaires du revenu d'intégration et projet fédéral

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


La presse a récemment relayé le projet porté par la ministre fédérale de l’Intégration sociale visant à conditionner davantage l’octroi ou le maintien du revenu d’intégration au suivi obligatoire d’un accompagnement en matière d’addictions ou de gestion budgétaire.


Selon les informations communiquées, toute personne bénéficiaire du revenu d’intégration pour laquelle une suspicion d’addiction serait identifiée pourrait être orientée vers un médecin et tenue de suivre un trajet d’accompagnement sous peine de perdre son aide sociale.


Ce projet soulève évidemment plusieurs questions importantes, tant sur le plan humain que social qu’éthique.


Personne ne conteste la nécessité d’accompagner les personnes confrontées à des problématiques d’addiction ou de surendettement. Les travailleurs sociaux des CPAS accomplissent déjà quotidiennement ce travail avec professionnalisme, souvent dans des situations particulièrement difficiles.


Mais beaucoup s’interrogent aujourd’hui sur le risque d’une approche davantage fondée sur la contrainte, la suspicion et la sanction que sur la confiance, l’accompagnement volontaire et la reconstruction sociale. Plusieurs associations de lutte contre la pauvreté et d’aide aux personnes dépendantes craignent d’ailleurs que ce type de dispositif ne fragilise encore davantage des personnes déjà très vulnérables.


Dans ce contexte, notre groupe souhaite poser plusieurs questions à la majorité communale et à la présidente du CPAS.



  • Le CPAS de Sambreville applique-t-il déjà aujourd’hui des dispositifs spécifiques d’accompagnement liés aux addictions dans le cadre du revenu d’intégration ?


  • Si oui, selon quelles modalités et dans quelle philosophie d’accompagnement ?


  • La présidente du CPAS et la majorité communale considèrent-elles qu’un accompagnement imposé sous menace de sanction ou de perte du revenu d’intégration constitue une approche pertinente et humainement acceptable ?


  • Comment entendent-elles garantir qu’une éventuelle « suspicion d’addiction » ne débouche pas sur des mécanismes de stigmatisation ou d’arbitraire dans le traitement des dossiers sociaux ?


  • Le CPAS dispose-t-il réellement aujourd’hui des moyens humains, médicaux et sociaux suffisants pour assurer un accompagnement individualisé sérieux si ce dispositif devait entrer en vigueur ?


  • Enfin, la majorité communale partage-t-elle l’idée que l’aide sociale doit rester avant tout un outil d’émancipation, d’accompagnement et de dignité humaine plutôt qu’un instrument de contrôle et de sanction des plus fragiles ?


Je vous remercie.

4. Question orale de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT ayant pour objet la situation du Département Nature et Forêts et impacts pour Sambreville

Monsieur le Bourgmestre, 

Mesdames et Messieurs les membres du Collège communal,


La presse s’est récemment fait l’écho des difficultés importantes rencontrées par le Département Nature et Forêts de la Région wallonne en raison d’un manque structurel d’effectifs.


Selon plusieurs témoignages relayés dans les médias, près d’une centaine de postes seraient actuellement vacants au sein du DNF, avec des conséquences déjà visibles sur certaines missions de terrain et sur la capacité globale du service à assurer pleinement l’ensemble de ses responsabilités.


Des agents évoquent notamment une priorisation forcée des missions, des reports d’actions, voire la suspension de certaines interventions considérées jusqu’ici comme essentielles dans l’accompagnement des communes, la gestion forestière, la sécurité ou encore la préservation de la biodiversité.


Même si la ministre régionale compétente affirme vouloir préserver les missions jugées prioritaires, plusieurs observateurs s’inquiètent d’un affaiblissement progressif du service public et du risque de voir certaines tâches être, à terme, externalisées vers le secteur privé.


Dans ce contexte, notre groupe souhaite interroger le collège communal sur les éventuelles conséquences concrètes pour notre commune.


  • La commune de Sambreville a-t-elle déjà constaté des difficultés, retards ou limitations dans les missions assurées par le Département Nature et Forêts sur son territoire ?


  • Des impacts ont-ils été observés en matière de gestion des espaces naturels, de sécurité, de conseils techniques, de suivi des travaux ou d’interventions diverses ?


  • La commune a-t-elle été informée d’une éventuelle redéfinition des priorités du DNF ou d’une réduction de certaines prestations habituellement assurées ?


  • Le collège dispose-t-il d’informations quant à d’éventuelles conséquences budgétaires futures pour les communes si certaines missions devaient être davantage prises en charge localement ou confiées au secteur privé ?


  • Plus largement, la majorité communale partage-t-elle l’inquiétude exprimée par de nombreux agents et acteurs de terrain quant au risque d’un affaiblissement progressif de ce service public essentiel à la gestion de notre patrimoine naturel et forestier ?


Je vous remercie.

5. Question orale de Monsieur Vincenzo MANISCALCO, ayant pour objet le dernier bulletin communal (tribune ensemble) vraiment objectif ?

Monsieur le Bourgmestre, 

Mesdames et Messieurs les membres du Collège communal,


À la lecture du dernier bulletin communal d’information, nous avons pris connaissance de la tribune du groupe Ensemble consacrée au CPAS, intitulée « Un CPAS à l’écoute de nos citoyens ».


Avant toute chose, nous souhaitons saluer le travail quotidien, souvent difficile et remarquable, réalisé par l’ensemble du personnel du CPAS au service de la population sambrevilloise. Dans un contexte social de plus en plus compliqué, marqué notamment par certaines décisions du gouvernement fédéral MR-Les Engagés qui fragilisent de nombreuses familles, leur engagement mérite d’être pleinement reconnu.


Cependant, la lecture de cet article appelle plusieurs remarques de fond.


En effet, de nombreuses mesures et initiatives présentées dans cette tribune comme des avancées récentes ou de nouvelles orientations de la majorité actuelle existaient déjà bien avant cette mandature et s’inscrivent en réalité dans la continuité d’un travail engagé depuis de nombreuses années au sein du CPAS de Sambreville.


C’est notamment le cas :


  • des démarches anticipant l’accueil des personnes exclues du chômage ;

  • des collaborations avec l’AVIQ ;

  • des dispositifs d’aide juridique en lien avec le tribunal de Namur ;

  • des politiques d’insertion socioprofessionnelle développées depuis plusieurs décennies ;

  • ou encore des projets de rénovation et de modernisation de l’accompagnement social, notamment à l’Hôtel social de Moignelée.


Ces politiques ont été construites progressivement, avec les travailleurs sociaux, les directions successives et les différentes majorités ayant siégé au Conseil de l’Action sociale.


Dès lors, présenter aujourd’hui ces dispositifs comme de simples nouveautés portées exclusivement par la majorité actuelle pose question.


Car au-delà du débat politique légitime, se pose ici un enjeu plus fondamental : celui de l’objectivité et de la sincérité de l’information diffusée dans un bulletin communal officiel.


Le bulletin communal n’est pas un outil de propagande politique. 


Le Code de la démocratie locale et de la décentralisation rappelle d’ailleurs clairement que l’information communale doit respecter des principes d’objectivité, de neutralité et de pluralisme.


Or, lorsqu’un bulletin officiel laisse entendre que certaines politiques ou dispositifs n’existaient pas auparavant alors qu’ils préexistaient largement à la majorité actuelle, nous estimons qu’il existe un réel risque de confusion pour les citoyens.


Notre intention n’est évidemment pas de nier la poursuite ou le renforcement de certaines actions par la majorité actuelle. Si des initiatives utiles sont consolidées, nous ne pouvons que nous en réjouir.


Mais nous pensons qu’il est essentiel de reconnaître honnêtement le travail réalisé dans la durée, au-delà des alternances politiques, et de ne pas réécrire l’histoire de l’action publique locale à travers un support institutionnel financé par la collectivité.


Dès lors, nous souhaiterions savoir :


  • comment le Collège entend garantir à l’avenir le respect des principes d’objectivité et de neutralité dans le bulletin communal ;


  • et si le Collège reconnaît que plusieurs dispositifs présentés comme des nouveautés dans cet article existaient déjà sous les précédentes mandatures.


Je vous remercie.


6. Question orale de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT, ayant pour objet l'état du parcours Vita dans le bois de la Praile à Tamines

Monsieur le Bourgmestre, 

Monsieur l’Échevin, 

Chers collègues,


Je souhaite attirer l’attention du Collège communal sur l’état préoccupant du parcours Vita situé dans le bois de la Praile à Tamines.


Depuis plusieurs semaines, des riverains ainsi que des utilisateurs réguliers du site nous interpellent concernant la dégradation importante de ce lieu pourtant bien connu et apprécié des habitants pour la promenade, la pratique sportive et les activités de plein air.


Force est aujourd’hui de constater que le parcours est dans un état de quasi-abandon. 


La présence de nombreux arbres tombés, de branches encombrant les chemins et l’absence manifeste d’entretien rendent certains passages difficilement praticables, voire totalement impraticables à certains endroits.


Cette situation pose évidemment un problème d’accessibilité, mais également de sécurité pour les promeneurs, les sportifs et les familles qui fréquentent encore le site.


C’est d’autant plus regrettable que ce parcours Vita constituait historiquement un espace naturel et sportif important pour Tamines et plus largement pour Sambreville. Beaucoup de citoyens gardent le souvenir d’un lieu vivant, entretenu et attractif.


Sans doute nous sera-t-il répondu que l’entretien du site relève de l’ASBL IDEF, à qui cette mission a été confiée.


Cependant, même dans cette hypothèse, il nous semble important de rappeler que lorsqu’une mission d’entretien est concédée par la Ville à une association ou à un organisme extérieur, il appartient également à l’autorité communale de veiller au respect des engagements pris et, le cas échéant, de rappeler ses obligations au gestionnaire concerné lorsque celles-ci ne sont manifestement plus remplies.


La Ville ne peut totalement se désintéresser de l’état d’un site communal fréquenté par les citoyens au motif que sa gestion quotidienne aurait été déléguée.


Dès lors, nous souhaiterions savoir :

  • quelles sont précisément les responsabilités actuelles en matière d’entretien du parcours Vita du bois de la Praile ;


  • si le Collège communal constate également l’état de dégradation du site ;


  • quelles démarches ont été entreprises auprès de l’ASBL IDEF ou de tout autre gestionnaire ;


  • et surtout, si une remise en état et un entretien régulier du parcours sont envisagés à court terme afin de redonner à ce lieu toute son attractivité pour les habitants de Tamines et de Sambreville.


Je vous remercie.

7. Question orale de Madame Ginette BODART, ayant pour objet l'entretien et remise en place d’œuvres d’art dans l’espace public

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


À plusieurs reprises déjà, notre groupe a interrogé, par mail,  le Collège communal concernant la réinstallation de la statue représentant les personnages « Godaille et Godasse », œuvre rendant hommage au dessinateur sambrien Jacques Sandron et au scénariste Raoul Cauvin. 


Comme chacun le sait, cette statue avait été lourdement endommagée à la suite d’un accident de circulation au cours duquel un véhicule l’avait emboutie. Depuis lors, malgré les questions déjà posées, aucune visibilité claire n’a été donnée quant au calendrier de remise en état et de réinstallation de cette œuvre symbolique pour notre commune et pour le patrimoine culturel local. 


Par ailleurs, nous avons également attiré l’attention du Collège, par mail toujours,  sur l’état d’entretien de plusieurs œuvres d’art présentes dans l’espace public, et plus particulièrement sur la statue des « Tuniques bleues » de notre ami et concitoyen Lambil. 


Force est de constater aujourd’hui que cette œuvre apparaît sale, insuffisamment entretenue et donne malheureusement une impression de délaissement peu compatible avec l’importance patrimoniale et affective qu’elle représente pour de nombreux citoyens. 


Dès lors, notre groupe souhaiterait savoir : 

  • Où en est précisément le dossier de réparation et de réinstallation de la statue « Godaille et Godasse » ? 


  • Un calendrier d’intervention est-il connu ? 


  • Le Collège prévoit-il, à court terme, un nettoyage et un entretien approprié de la statue des « Tuniques bleues » ainsi que, plus largement, un plan régulier d’entretien des œuvres d’art installées dans l’espace public communal ? 


Il nous paraît essentiel que la commune veille avec davantage d’attention à la préservation et à la mise en valeur de ces œuvres qui participent pleinement à l’identité culturelle et à la mémoire collective de Sambreville. 


Je vous remercie.

8. Question orale de Monsieur Nicolas VANDERGUCHT, ayant pour objet le marquage des emplacements de stationnement au cimetière de Velaine

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Je me permets d’attirer votre attention sur l’état du marquage au sol des emplacements de stationnement situés à proximité du cimetière de Velaine.


Il apparaît en effet que les lignes délimitant les places de parking ne sont aujourd’hui plus clairement visibles, ce qui peut engendrer des difficultés de stationnement, un manque d’organisation dans l’utilisation de l’espace disponible ainsi qu’une certaine insécurité ou confusion pour les usagers, notamment lors des périodes de forte fréquentation.


Dans ce contexte, et compte tenu de la période estivale qui pourrait être mise à profit pour réaliser des travaux d’entretien, ne serait-il pas opportun de prévoir une remise en peinture ou un retraçage complet de ces emplacements de stationnement ?


Par ailleurs, le Collège peut-il nous indiquer si d’autres sites communaux présentant des problématiques similaires ont été identifiés et intégrés dans un éventuel programme d’entretien du marquage routier ?


Je vous remercie pour vos réponses et pour l’attention portée à cette problématique d’aménagement et de sécurité de proximité.


Je vous remercie pour vos réponses.

9. Question orale de Madame Ginette BODART, ayant pour objet le futur des bâtiments destinés aux projets de crèches malheureusement abandonnés par la majorité (Velaine et de Moignelée)

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège,


Sous la précédente législature, nous le savons tous ici, 3 projets de crèches avaient été envisagés (et des financements avaient été obtenus par vos prédécesseurs). Deux de celles ci étaient envisagées au sein des écoles communales de Velaine et de Moignelée (site de la rue de Fleurus), avec pour objectif de renforcer l’offre d’accueil de la petite enfance sur notre territoire et de valoriser ces infrastructures communales.


Or, la nouvelle majorité a fait le choix de ne pas poursuivre ces deux projets. Cette décision soulève aujourd’hui plusieurs interrogations quant à l’avenir des bâtiments concernés et à l’utilisation qui en sera faite dans les prochaines années.


Dans ce contexte, il serait utile de connaître les perspectives du Collège communal concernant ces infrastructures :


  • Une nouvelle affectation est-elle envisagée pour ces bâtiments ?


  • Des projets alternatifs sont-ils actuellement à l’étude ?


  • Une réaffectation au bénéfice des écoles ou du tissu associatif local est-elle envisagée ?


Il apparaît important d’apporter de la clarté sur l’avenir de ces bâtiments communaux et sur la stratégie retenue par la majorité concernant ces anciens projets abandonnés.


Je vous remercie pour vos réponse.

10. Question orale de Madame Frédérique LAMBORI, ayant pour objet la multiplication des vols et absence de communication envers la population

Monsieur le Bourgmestre,


Vous nous répondrez sans doute que cette problématique relève avant tout du Conseil de police et que ce type d’échanges devrait s’y tenir.


Cette réponse toutefois serait un peu courte car, en votre qualité de Bourgmestre et d’autorité de police administrative sur le territoire communal, les Sambrevilloises et les Sambrevillois sont en droit d’obtenir des réponses claires sur les actions concrètes qui ont été entreprises face à cette vague d’infractions qui touche aujourd’hui plusieurs quartiers de notre ville.


Cette attente est d’autant plus légitime que, malgré l’inquiétude grandissante de la population et les nombreux signalements relayés par les citoyens eux-mêmes, la Ville est restée particulièrement discrète sur le sujet. Aucune communication officielle n’a été diffusée afin d’informer la population, de rappeler les mesures de prévention élémentaires ou même d’appeler simplement à la vigilance.


Dans un contexte où le sentiment d’insécurité progresse rapidement au sein de la population, il apparaît pourtant essentiel que l’autorité communale joue pleinement son rôle d’information, de coordination et de soutien aux citoyens.


Dès lors, Monsieur le Bourgmestre, pouvez-vous nous indiquer quelles mesures concrètes ont été prises en concertation avec la zone de police afin de répondre à cette situation, renforcer la sécurité dans les quartiers concernés et rassurer la population sambrevilloise ?

11. Question orale de Madame Sophie DINEUR, ayant pour objet le bilan de la présence des forains lors de la Cavalcade d’Auvelais

Monsieur le Bourgmestre, 

Mesdames et Messieurs les Échevins,


La Cavalcade d’Auvelais constitue chaque année un événement important pour la vie locale, rassemblant de nombreux citoyens et contribuant à l’animation et à l’attractivité de notre commune.


Dans ce cadre, la présence des forains représente un élément central de la fête, tant sur le plan festif qu’économique.


  • Dès lors, pourriez-vous nous présenter un bilan de la dernière édition concernant l’organisation et la participation des forains ?


  • Le Collège dispose-t-il d’un retour des forains eux-mêmes quant au déroulement de l’événement ?


  • Des difficultés particulières ont-elles été rencontrées sur le plan logistique, organisationnel ou sécuritaire ?


  • Enfin, des pistes d’amélioration sont-elles envisagées pour les prochaines éditions afin de renforcer l’attractivité et le bon déroulement de cette activité foraine ?


Je vous remercie pour vos réponses.

12. Question orale de Monsieur Benoit POULAIN, ayant pour objet l' utilisation des trottinettes électriques et sécurité sur l’espace public

Monsieur le Bourgmestre, 

Mesdames et Messieurs les Échevins,


L’usage des trottinettes électriques connaît une augmentation importante sur le territoire communal, en particulier auprès des jeunes. 

Si ce mode de déplacement présente certains avantages en matière de mobilité, il soulève également de nombreuses questions liées à la sécurité des usagers et des piétons.


De plus en plus de citoyens interpellent en effet les autorités sur des comportements à risque, régulièrement observés dans l’espace public : circulation à vitesse excessive, utilisation sans équipement de sécurité, présence de plusieurs personnes sur une même trottinette, circulation sur les trottoirs ou encore non-respect du Code de la route.


L’absence fréquente du port du casque, notamment chez les plus jeunes utilisateurs, suscite également une inquiétude légitime au regard des risques d’accidents et de blessures graves.


Dès lors, Monsieur le Bourgmestre, pouvez-vous nous indiquer :


  • si un état des lieux ou des constats particuliers ont été établis concernant l’utilisation des trottinettes électriques sur le territoire communal ;


  • quelles actions de prévention ou de sensibilisation ont été mises en place ou envisagées en collaboration avec les services de police et les établissements scolaires ;


  • et enfin, si des contrôles spécifiques sont organisés afin de faire respecter les règles de sécurité et de circulation applicables à ces nouveaux modes de déplacement ?


Je vous remercie pour vos réponses.


Réponses du Collège aux questions orales


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